École d’Été 2015 – Programme

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Dernière mise à jour le 14 septembre 2015.

 Lundi 21 septembre 2015 

  • 10h – 13h : Accueil des participants (Laurent AUBRY, Daniel BRUNSTEIN, Sarra FERJANI, Mathieu FERNANDEZ, Davide GHERDEVICH, Hélène NOIZET, Clément VIRMOUX)
  • 14h – 15h30 : Conférence « ArkeoGIS : spatialiser l’information archéologique et environnementale en ligne » (Loup BERNARD) et Conférence sur les notions de base de la géomatique, les ressources données et les logiciels (Laurent AUBRY)
  • 16h – 18h puis 21h 22h30 : Trois ateliers (chaque groupe suivra chacun des trois ateliers)
Prise en main d’ArcGis (niveau débutant) - Hélène NOIZET
  • Présentation du logiciel (ArcMap, ArcCatalog, ToolBox) ;
  • création d’un environnement de travail ;
  • projeter des points et gérer la symbologie ;
  • mise en forme des cartes pour impression ;
  • géosignets.
Outils d’édition et géotraitements (niveau moyen) - Laurent COSTA
  • Dessiner ;
  • modifier/Mettre à jour des shapefiles ;
  • intervenir dans la table attributaire ;
  • découper/Fusionner des shapefiles ;
  • découper des rasters ;
  • faire une jointure spatiale.
Géoréférencer des plans (niveau avancé) - Davide GHERDEVICH (ou Mathieu FERNANDEZ)
  • Manipulations de base pour géoréférencer une image raster ;
  • sauvegarde du géoréférencement.

 Mardi 22 septembre 2015

  • 9h – 12h : Conférence sur l’acquisition de données. Les systèmes GNSS et les référentiels géographiques, altimétriques et les projections cartographiques (Daniel BRUNSTEIN)
  • 14h – 18h : Trois ateliers (chaque groupe suivra chacun des trois ateliers)
Atelier GPS - Daniel BRUNSTEIN et Clément VIRMOUX

Les objectifs de l’atelier

Appréhender :

  • les possibilités offertes par la technologie GNSS ;
  • les sources d’erreurs, leurs effets sur la mesure, les moyens de palier ou minimiser ces erreurs ;
  • le paramétrage des différentes solutions techniques ;
  • les conditions de mise en œuvre.

Découvrir les 3 grands familles de GPS (Handheld GPS – résolution métriques, Solution GPS SIG précision décimétriques, GPS bifréquences – précisions centimétriques).

Le matériel mis à disposition par le LGP : 4 à 6 appareils Garmin, 3 Trimble Geoexplorer, 1 GPS différentiel RTK Ashtech Promark 800).

L’atelier est mené de front avec 3 groupes différents :

  • Gps à main (Garmin) : faire les fiches TP – Compréhension de l’initialisation, de la variabilité de la mesure, la prise de waypoints, la gestion des traces. Le déchargement des données et l’affichage dans Google Earth.
  • GPS SIG (Trimble – Geoexplorer) : la même chose qu’avec les garmin, on ajoute l’acquisition de données SIG, points, lignes, polygones. L’intégration de données exogènes, images et vecteurs.
  • GPS différentiel (Ashtech – Promark 800) : cet atelier est un peu différents, il permet surtout d’exposer la technologie RTK, ses avantages et ses limites, techniques et logistiques.

Sera aborder la conduite d’un projet d’acquisition au cours d’un suivi temporel. Cela comprend le dispositif opérationnel :

  • les benchmarks (repères topographiques) ;
  • la gestion de l’énergie ;
  • la gestion des fréquences radio ;
  • le choix d’installation de la ou des stations ;
  • la mise en station ;
  • l’acquisition de données, relevés et implantation.
Atelier Importation des tableaux et création de plans thématiques - Davide GHERDEVICH

Fréquemment, pour effectuer des analyses particulières ou pour décrire un phénomène spécifique, il est nécessaire d’importer et d’intégrer des tableaux extérieurs contenant les données géographiques, ou plus simplement les valeurs qu’il faut associer aux features dans le SIG. Ces données, qui peuvent indiquer des phénomènes géographiques ou des concentrations de substances, sont décrites à travers la création et l’utilisation de plans thématiques.

Grâce à une série d’exemples, nous verrons comment :

  • importer des tableaux réalisés à travers les feuilles de calcul ou les bases de données (add XY data) et créer des grilles de points sur le SIG, à lesquelles associer des données (fishnet) ;
  • effectuer des analyses de densité, comme par exemple la kernel analysis ;
  • créer de rasters à travers des commandes spécifiques d’ArcGis ; travailler sur la symbologie pour réaliser des cartes thématiques capables de mettre en évidence le phénomène étudié (par exemple la concentration de substances polluantes autour d’une usine).
Atelier Représenter l’évolution de l’occupation : les cartes de transition - Sarra FERJANI

Objectif

  • Comprendre la signification des cartes de transition ;
  • comprendre et maîtriser les différentes étapes de création :
    • carte de densité ;
    • utiliser la calculatrice raster ;
    • analyser les différences de rendu et adapter le calcul à ses besoins.
  • l’automatisation avec le model builder.

Les « cartes de transition » permettent de visualiser, par un code couleur simplifié, les changements qui interviennent dans l’occupation d’un territoire, entre une période t0 et une période t1 (zones de densification, de stabilité ou de déprise).

Elles nécessitent la création de cartes de densité qui sont ensuite comparées grâce à la calculatrice raster.

La méthode de création sera expliquée point par point au cours de l’atelier, en questionnant toujours les outils, les paramétrages et les limites.

Nous pourrons éventuellement aborder la création des cartes de densité sur CrimeStat pour comparer les outils.

Dans une seconde partie (soit du même atelier, soit d’un mini-atelier suite), les manipulations seront refaites mais à l’aide d’un modèle builder pour comprendre les principes et l’intérêt de l’automatisation.

  • 18h – 19h : Présentation des « Mini PPT » demandés aux participants (5 minutes chacun)
  • 21h – 22h : Conférence « Tour d’horizon des données spatiales, historiques, libres : pratiques, outils et mise en ligne » (Eric GROSSO)

 Mercredi 23 septembre 2015

  • 9h – 12h : Conférence « Du questionnement scientifique au Système d’Information Géographique »
    1) Retours d’expériences de mise en regard de données paléo-environnementales et archéologiques à l’aide d’ArkeoGIS (Loup BERNARD)
    2) L’histoire urbaine de Paris renouvelée grâce au SIG (projet Alpage) (Hélène NOIZET)
    3) Un SIG pour étudier la dissémination des obsidiennes depuis les gisements volcaniques jusqu’aux sites archéologiques en Anatolie orientale (ANR GéObs coord. D. MOURALIS) (Daniel BRUNSTEIN)
    4) L’intégration du temps dans les SIG (Laurent AUBRY)
  • 14h – 17h30 : Trois ateliers (chaque groupe suivra chacun des trois ateliers)
Atelier Analyse spatiale vectorielle - Davide GHERDEVICH

L’analyse spatiale vectorielle est utilisée dans plusieurs domaines; elle est moins puissante que celle raster, mais permet d’obtenir une première série de données, qui successivement pourrons être intégrées dans l’analyse raster. Il existe trois typologies d’analyses vectorielles :

  • l’interrogation (querying) ;
  • l’analyse de proximité (proximity analysis) ;
  • l’analyse de superposition (overlay analysis).

À travers le cas d’étude (qui concerne la construction d’une nouvelle autoroute), nous irons à :

  • utiliser les commandes buffer, clip, merge, union, intersec parmi plusieurs layers ;
  • intégrer les différentes données (plan de l’utilisation su sol, points GPS, etc.) pour créer un couloir où faire passer l’autoroute ;
  • analyser, à travers les analyses vectorielles, le possible impact que l’autoroute pourrait avoir sur l’environnement et le territoire.
Atelier Création d’un parcellaire renseigné en altitude, outils 3D d’Arcsene - Mathieu FERNANDEZ

Objectif :

  • à partir d’un fichier multipoints fourni par l’IGN renseignant le relief, nous construirons un champ renseignant l’altitude de parcelles puis les observerons dans l’espace tridimensionnel grâce à ce champ dans Arcsene ;
  • nous construirons des centroides de polygones et en observerons un usage grâce à l’outil proximité d’Argis qui permettra de les relier aux points les plus proches dans une autre couche ;
  • construction d’une Triangulation Tridimensionnelle Surfacique à partir du fichier multipoints. Comparaison visuelle des résultats sur l’interface Arcscène.

Cet atelier sera utile pour réviser les diverses facettes d’un SIG : base de données et analyse spatiale. Par ailleurs, l’utilisation du programme Arscene permettra d’observer les usages tridimensionnels des SIG. Une discussion sur les formats 3D et leurs exportations vers d’autres programmes pourra avoir lieu.

Atelier Viewshed et points d’observation - Sarra FERJANI

Objectif :

  • comprendre les différences entre les outils proposés par ArcGis ;
  • paramétrer et générer un viewshed global ;
  • réaliser un viewshed point par point sur global mapper et le récupérer sur ArcGIS.

L’objectif de l’atelier sera de comprendre comment utiliser et paramétrer l’outil « viewshed » ou « champs de vision ». On évoquera notamment :

  • la différence avec l’outil « point d’observation » également proposé par ArcGis ;
  • les critères qui peuvent être paramétrés ;
  • la signification de la symbologie ;
  • l’intérêt et les limites de ce type de méthode.

Un second volet sera consacré à l’outil similaire mais complémentaire proposé sur Global Mapper. Nous verrons comment l’utiliser, le paramétrer et surtout récupérer les champs de vision générés pour les incorporer et les traiter sur ArcGis.

  • 18h – 19h : Présentation des « Mini PPT » demandés aux participants (5 minutes chacun)
  • 21h – 22h : Conférence « L’histoire de l’environnement et les Systèmes d’Information Géographique, bref aperçu à base d’exemples belges » (Tim SOENS)

 Jeudi 24 septembre 2015

  • 9h – 10h30 : Conférence « Le webmapping dans les sciences historiques » (Laurent COSTA)
  • 10h30 – 12h : Conférence sur la gestion des échelles dans un SIG. Comment gérer la représentation cartographique et le devenir des données attributaires dans un système d’échelles, ou comment passer de la grande à la petite échelle ? (Daniel BRUNSTEIN)
  • 14h – 17h30 : Trois ateliers (chaque groupe suivra chacun des trois ateliers)
Ateliers sur le webmapping et la constitution de bases de données géocollaboratives - Laurent COSTA

Des outils grands publics aux outils spécialisés : Google earth – maps / Geoportail vs umap / Plateforme Recif-Reagit.

Atelier 1 : construire une dynamique de travail collaborative à l’aide d’outils libre (Geoportail, Google earth, umap, Recif-Reagit).

  • Objectifs : Construire une dynamique de travail collective basée sur le partage et l’échange. S’accorder sur la constitution d’un seul et même corpus et implémenter sur la base des outils disponibles les interfaces pour développer un projet.

Atelier 2 : Saisir et intégrer de la donnée dans une plateforme spécialisée- la plateforme Recif-Reagit exemple : la saisie de la carte d’Etat-major au 1/40000e et d’autres cartes historiques

  • Objectifs : mettre en œuvre les outils de saisie des données géohistoriques dans une plateforme collaborative spécialisée. Intégrer selon le cahier des charges fixés de la donnée historique collectivement.
Atelier Cost surface analysis - Davide GHERDEVICH (ou Sarra FERJANI)

L’analyse de la superficie du coût (ou cost surface analysis) est utilisée pour trouver le parcours mineur entre deux points ou, plus précisément, le parcours avec le coût mineur. Cet analyse peut être utilisée dans plusieurs domaines : dans les sciences humaines, par exemple, pour reconstruire les vieux réseaux routières, ou dans les études environnementales, pour choisir les parcours meilleurs pour bâtir une infrastructure (comme un oléoduc, une autoroute, etc.).

Objectifs :

  • être capable de générer des rasters de coût pour analyser un micro-territoire ;
  • se perfectionner dans l’utilisation du model builder ;
  • générer plusieurs modèles pour alimenter la réflexion.

L’outil « Distance de coût » vise donc à étudier la répartition d’un jeu de données en tenant compte des éléments qui viennent faciliter ou entraver la circulation. Il permet de générer un raster en sortie qui schématise les continuités et ruptures spatiales et permet d’identifier les zones où le contact est aisé de celles où le contact nécessite des efforts plus importants.

L’objectif sera d’identifier les facteurs qui peuvent intervenir dans la création d’un raster de coût (pentes, végétation, hydrographie, etc.), de voir comment les prendre en compte et leur donner du poids.

Les différents modèles de reconstruction spatiale se différencient par rapport aux variables et aux modèles que nous pouvons utiliser.

Pendant l’atelier, grâce au tutoriel, nous verrons comme :

  • créer, normaliser et utiliser les différents variables, qui serviront à réaliser le model de coût ;
  • analyser les différents modèles de coût proposés par ArcGis, ainsi que d’autres modèles obtenus par des équations plus complexes ;
  • automatiser les analyses avec model builder et utiliser d’autres analyses spatiales (par exemple la viewshed analysis) comme variables ;
  • réaliser des chemins et des couloirs, entre les sources avec le coût mineur de déplacement.
Atelier Création d’un raster d’interpolation à partir de points : points vers surface, création de lignes de niveau et d’un raster de ruissellement - Mathieu FERNANDEZ

Objectif :

  • à partir d’un nuage de points déjà créés, tester les interpolateurs IDW, Spline, Krigeage et Topo to Raster d’Arcgis ;
  • découper les rendus sur une zone ;
  • comparer les résultats des interpolateurs par différences de surfaces ;
  • création de lignes de niveau ;
  • travail sur la restitution cartographique.

L’objectif de l’atelier sera de comprendre l’intérêt des interpolateurs du logiciel, puis de comparer les rendus puis de discuter de l’usage théorique réservé aux différents outils interpolateurs. Les types de résultats ainsi qu’une réflexion sur le type de points fournis en entrée pourra permettre de développer la réflexion sur le meilleur interpolateur. La création de lignes de niveau permettra de mieux saisir leur origine.

  • 18h – 19h : Présentation des « Mini PPT » demandés aux participants (5 minutes chacun)
  • Soirée libre

 Vendredi 25 septembre 2015

  • 9h – 12h : Conférence « Analyser les localisations et organisations spatiales » (Hélène MATHIAN)
  • 14h – 15h : Débriefing au moins entre organisateurs, et avec les participants qui le souhaitent

École d’Été 2015 du LabEx DynamiTe

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